Course au perchoir de l’Assemblée nationale : Simon Mulamba Mputu déballe sa vision

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Annonçant sa candidature à la présidence de la chambre basse du Parlement, le député Simon Mulamba Mputu entend œuvrer pour une Assemblée nationale forte, crédible et au service des élus légitimes du peuple.

Dans une déclaration adressée à ses collègues, l’élu du territoire de Tshikapa au Kasaï, a dévoilé les grandes lignes de son programme, centré sur la transparence dans la gestion, la valorisation des élus et la réduction des dépenses de fonctionnement.

Le président national de la Convention démocratique du peuple (CODEP) articule sa vision autour de 11 mesures qu’il entend mettre en œuvre pour matérialiser sa vision.

la réduction des avantages des membres du bureau au profit des députés ; l’affectation de la moitié de ses propres émoluments et primes pour soutenir la réélection des élus en 2028; la rationalisation des cabinets du président et des membres du bureau au profit des assistants parlementaires ; la prise en charge médicale des députés et de leurs dépendants, au CMK et à l’étranger ; un partenariat bancaire pour faciliter l’accès aux moyens de transport ; la gestion transparente des missions et finances de la Chambre ; l’indexation des émoluments sur le taux du marché et le paiement anticipé des indemnités de sortie; la protection de la dignité et des immunités parlementaires ainsi que le renforcement de la sécurité des élus.

Simon Mulamba affirme vouloir renforcer la cohésion parlementaire et vise à permettre à « 80 % des élus actuels de revenir au Parlement en 2028 ».Il appelle ses collègues à soutenir sa candidature.

À l’Assemblée nationale, la course au perchoir est relancée après la démission du président Vital Kamehre et de la rapporteuse adjointe Dominique Munongo Inamizi.

Trois autres membres du bureau visés par des pétitions pour mauvaise gestion, ont été sauvés in extremis le vendredi 27 septembre lors de la plénière consacrée à l’examen du rapport de la commission spéciale mise en place pour étudier ces pétitions. Il s’agit de Jacques Djoli (rapporteur), Chimène Polipoli (questeure) et Grâce Neema (questeure adjointe). La plénière avait jugé convaincants leurs moyens de défense.

Théo Démosthène KALUBI

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